The Dinner
Comédie, 1h54,
, Sorti le 10 Nov 2010,
Budget de 69 000 000 $, 86 387 857 $ de recettes
Synopsis : Tout sourit à Tim. Il mène une belle carrière et sa vie sentimentale est au beau fixe. Une seule chose lui manque : trouver l'invité idéal, un imbécile qui ne le sait pas, au dîner annuel organisé par son patron. Plus celui-ci sera excentrique, plus Tim aura de chances d'être désigné comme le grand gagnant de la soirée. C'est alors qu'il rencontre Barry, un type qui réalise des reproductions d'oeuvres d'art avec des souris... Remake du "Dîner de cons" de ...
Mon Avis
Equipe Technique du Film
-
Jon Poll

Producteur -
Jay Roach

Producteur -
Laurie MacDonald

Producteur -
Walter F. Parkes

Producteur -
David Guion

Scénariste -
Michael Handelman

Scénariste -
Andy Borowitz

Scénariste -
Jon Vitti

Scénariste -
Ken Daurio

Scénariste -
Cinco Paul

Scénariste -
Francis Veber

Scénariste -
David Guion

Scénariste -
Jim Denault

Directeur de la photographie -
Theodore Shapiro

Compositeur
Casting de The Dinner
-
Steve Carell
Barry -
Paul Rudd
Tim Wagner -
Stephanie Szostak
Julie -
Jemaine Clement
Kieran Vollard -
Zach Galifianakis
Therman -
Lucy Punch
Darla -
Bruce Greenwood
Lance Fender -
David Walliams
Müeller -
Ron Livingston
Caldwell -
Kristen Schaal
Susana -
Andrea Savage
Robin -
Jeff Dunham
Lewis the Ventriloquist -
Octavia Spencer
Madame Nora -
Patrick Fischler
Vincenzo -
Rick Overton
Chuck -
Alex Borstein
Red Hair Woman -
Larry Wilmore
Williams -
P.J. Byrne
Davenport -
Chris O'Dowd
Marco -
Nick Kroll
Josh -
Randall Park
Henderson
Récompenses et nominations
Nominé
Steve Carell, Satellite Award du meilleur acteur - film musical ou une comédie Avis sur ce film
Trose
Sympathique variante du dîner de cons, moins subtil cependant mais surtout moins prétentieux. Les américains en montrent plus ; il aurait été dommage de poser au virevoltant Steve Carell les limites d'un huis-clos théatral. Ca vole clairement pas très haut, mais qu'est-ce qu'on rigole.
Il y a 15 mois - Réagir
Sympathique variante du dîner de cons, moins subtil cependant mais surtout moins prétentieux. Les américains en montrent plus ; il aurait été dommage de poser au virevoltant Steve Carell les limites d'un huis-clos théatral. Ca vole clairement pas très haut, mais qu'est-ce qu'on rigole.
Il y a 15 mois - Réagir

